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Et si on télétravaillait ?

Le télétravail séduit de plus en plus de français : selon le cabinet Greenworking, spécialiste de l’accompagnement au télétravail, environ 15% des salariés sont aujourd’hui concernés, contre seulement 9% en 2009.

Plus d’efficacité, moins de stress et de dépenses : les avantages du télétravail sont effectivement nombreux, à la fois pour le salarié et pour l’employeur.

Comment faire du télétravail ? renseignez vous avec BrotherOlivier Brun, directeur associé de Greenworking, explique en effet que « les différentes études montrent, depuis des années, que l'efficacité individuelle s'accroît sensiblement en télétravail : en moyenne de l'ordre de 22 % ». Des enquêtes qui indiquent aussi que les télétravailleurs ont à cœur de démontrer leur efficacité, ce qui se traduit par une diligence supplémentaire. 

Concrètement, télétravailler permet une forte diminution des pertes de temps de travail liées aux retards, à l'absentéisme mais aussi aux congés maladie. « On relève en moyenne deux jours d’absence en moins par an » indique Olivier Brun. L’organisation des réunions est optimisée : on en diminue le nombre, et elles sont plus efficaces. On peut aussi les faire à distance, par webconférence. A cela s’ajoute davantage d’autonomie dans la gestion des tâches, et de souplesse dans les horaires : un confort qui permet à l’entreprise de fidéliser ses salariés, et d’attirer les talents soucieux de leur qualité de vie.

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Mais le télétravail a aussi un impact positif sur le management : « c’est une opportunité pour faire progresser des pratiques en matière de management à distance qui sont utiles dans de nombreuses autres situations : équipes multi-sites, projets transversaux, nomadisme, etc. » souligne Olivier Brun. La nouvelle organisation permet également d’introduire les méthodes de management par objectif.

Par ailleurs, si le télétravail représente bien sûr un coût pour l’entreprise (équipements, logiciels et accompagnement à la mise en œuvre), sa mise en place peut rester frugale et agile. On peut, par exemple, déployer uniquement ce qui est nécessaire, ou encore utiliser des espaces de coworking, des télécentres. De plus, s'agissant du coût des technologies nomades, le télétravail ne fait qu’accélérer la modernisation de l’entreprise.

Côté salarié, le télétravail génère un véritable enthousiasme. Selon Olivier Brun, les enquêtes menées auprès des collaborateurs indiquent qu’environ 90% d’entre eux se déclarent satisfaits. « Les deux principaux bénéfices invoqués sont l’amélioration de la qualité de vie au travail (plus de temps de sommeil, moins de stress, moins de temps dans les transports, etc.).

Un télétravailleur gagne en moyenne 86 heures de temps de trajet par an, selon une étude Citica. Les salariés constatent aussi l’amélioration de leur efficacité grâce à un cadre plus propice à la concentration au domicile (en comparaison à l’open space ou au bureau partagé dans lesquels les interruptions sont fréquentes) ». Par ailleurs, la possibilité de télétravailler est perçue comme une marque de confiance de la part de l’employeur, ce qui renforce la motivation.

Le télétravail est aussi un moyen indirect de développer le pouvoir d'achat en réduisant la consommation de carburant. Selon l’étude Citica, on estime le gain à plus de 2 000 € par an. Enfin, les salariés estiment que le télétravail, de par sa flexibilité, permet de mieux concilier vie professionnelle et vie personnelle.

Enfin, la dimension écologique du télétravail améliore l’image de l’entreprise. Un jour par semaine de télétravail réduit au minimum de 20% les émissions de CO2 des trajets domicile-travail. 

Tous ces bénéfices n’échappent pas aux entreprises françaises, dont 1/4 ont aujourd’hui instauré le télétravail. Parmi les entreprises du CAC40, la proportion monte à 2/3. Ainsi, Renault, France Télécom, Thalès, Danone ont mis en place des accords spécifiques en interne. Et le secteur public n’est pas en reste : 36% des institutions l’ont adopté. Mais on est encore loin des 30% de télétravailleurs d’Europe du Nord et des Etats-Unis !

Olivier Brun tient tout de même à souligner les limites du télétravail. « Il ne convient ni à tous les postes ni à tous les profils. Rien ne remplace la qualité des échanges en face à face, l'excitation d'être au cœur de l'action, ou encore ce territoire commun qu’est l’entreprise qui donne le sentiment de partager des valeurs, une histoire et des objectifs ». 

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